Microsoft lance son baladeur Zune aux États-Unis

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Business - Couplée à une plate-forme de téléchargement, Zune s’installe comme un concurrent du couple iPod-iTunes Store d’Apple. Principales différences: un accès illimité au catalogue pour 15 dollars par mois et la possible d’échanger des titres entre baladeurs.

Microsoft a démarré la commercialisation de son baladeur Zune, dans 30.000 points de vente, ce 14 novembre aux États-Unis. Un lancement à grand spectacle soutenu par des concerts rock gratuits dans six villes, avec notamment les Red Hot Chili Peppers à New-York.

Mais la firme de Redmond reste muette sur les chiffres: on ne connaît ni le nombre de baladeurs mis sur le marché, ni le budget marketing consacré à son lancement.

Vendu 250 dollars, Zune part en concurrence frontale avec l’iPod 30Go d’Apple. Principale différence face au leader du marché: la possibilité d’échanger des fichiers audio par connexion Wi-Fi vers un autre Zune. Le destinataire peut alors lire trois fois chaque morceau dans un délai de trois jours.

Autre argument mis en avant par Microsoft: un écran couleur de 7,6 cm de diagonale, soit 1,3 cm de plus que celui de l’iPod. Les vidéos peuvent être visionnées à l’horizontale sur l’écran, en format paysage. Enfin, il intègre un tuner FM, alors qu’il faut acheter un accessoire pour bénéficier de cette fonction radio sur l’iPod.

Couplé au baladeur, le site de téléchargement Zune Marketplace propose actuellement 2 millions de titres musicaux et un millier d’heures de contenus vidéo tels que des clips, émissions de TV et des films tels que V pour Vendetta réalisé par James McTeigue.

Pourquoi être propriétaire de sa musique?

À titre de comparaison, le catalogue d’iTunes Store d’Apple contient plus de 3,5 millions de titres musicaux plus une centaine de films, 220 émissions TV, 5.000 clips vidéo et 65.000 podcats.

La firme de Redmond a développé deux formules d’accès à son catalogue musical. Outre le classique achat à l’acte pour 0,99 dollars par morceau, l’utilisateur peut également s’abonner à un accès illimité en téléchargement pour 15 dollars par mois. Une formule déjà proposée aux États-Unis par Napster ou Yahoo.

Les fichiers téléchargés restent lisibles tant que l’utilisateur est abonné au service; l’arrêt de l’abonnement entraîne un blocage des fichiers via le système DRM de Microsoft. Une politique commerciale qui n’a jamais été retenue par Apple.

«Nous pensons que ce type d’accès à la musique correspondra à une large demande des consommateurs qui ne cherchent pas forcément à être détenteurs des fichiers» explique à ZDNet.fr François Ruault, directeur de la division grand public de Microsoft France. «Il vaut mieux pouvoir zapper parmi plusieurs millions de titres sans en être détenteur, plutôt que d’être propriétaire de quelques centaines de morceaux que l’on ne réécoute pas forcément.»

Le catalogue actuel devrait évoluer dans les mois à venir, précise le responsable. Quant à l’arrivée de Zune et de sa plate-forme de téléchargement en Europe, aucune date n’est pour l’instant annoncée. Mais les analystes tablent au mieux à la fin 2007, voire début 2008.

Microsoft risque une nouvelle amende de l’Union européenne

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Microsoft a jusqu’au 23 novembre prochain pour fournir la documentation technique qui permettra aux éditeurs tiers de mettre au point des logiciels interopérables avec les systèmes d’exploitation Windows.

C’est Neelie Kroes, le commissaire européenne à la Concurrence, qui a confirmé au quotidien britannique The Guardian que le numéro un mondial du logiciel s’expose à de nouvelles amendes s’il ne répond pas avant cette date.

En mars 2004, la Commission européenne avait déjà jugé Microsoft coupable d’abus de position dominante sur le marché des systèmes d’exploitation pour serveurs.

Elle avait exigé de l’éditeur qu’il modifie ses pratiques commerciales et fournisse à la concurrence la documentation nécessaire à l’interopérabilité.

La condamnation avait été assortie d’une amende de 497 millions d’euros. Microsoft a été ensuite condamné par la Commission européenne à verser 280,5 millions d’euros pour n’avoir pas répondu aux exigences de cette dernière dans les délais.

Neelie Kroes explique qu’il manque une partie de la documentation technique. Elle espére que Microsoft comblera les lacunes qui subsistent.

Source : Culture Femme

Impact du PageRank sur le positionnement dans Google

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L’objectif de cette série d’articles est d’apporter un éclairage sur l’impact réel du PageRank sur le positionnement. En effet, pour de nombreux webmasters, le PageRank est la clé d’un référencement efficace sur Google. Cependant cette analyse couramment répandue ne s’appuie sur aucune donnée statistique, tout juste une analyse “empirique” basée sur une observation quotidienne du positionnement de leur site et de ceux de leurs concurrents dans les pages de résultats Google.

Dans le premier article de cette série nous vous présenterons la méthodologie d’analyse statistique que nous avons utilisée. Une fois cette dernière présentée, nous vous proposerons une analyse globale de l’impact du PageRank sur le positionnement dans les résultats de Google.

I) Méthodologie d’extraction des positionnements et d’analyse des PageRank

Le choix des mots clés

120 mots clés (de 1 ou plusieurs mots) différents ont été utilisés pour réaliser cette étude. Pour les choisir , nous avons voulu tenir compte de 2 facteurs qui permettent de les qualifier:

  1. Le poids du mot clé
    C’est à dire le nombre de fois où le mot clé a été recherché. Pour cela nous avons utilisé une base de données contenant les occurrences de recherche sur Overture en Février (base de donnée utilisée pour l’indice de mesure de visibilité YooVi).4 classes de mots clés ont été déterminées CLASSE A (mots clés recherchés plus de 100 000 fois), CLASSE B (+ de 10 000), CLASSE C (+ de 1000), CLASSE D (+ de 100).
  2. Le nombre de mots dans la requête
    Afin d’avoir un panel représentatif, nous avons découpé chaque classe en sous-classes: 1 pour 1 mot dans la requête , 2 pour 2 mots et 3 pour 3 mots.

Ainsi la sous-classe B2 contiendra des requêtes de 2 mots clés recherchés plus de 10 000 fois.

Ces 120 mots clés sont donc répartis en 4 classes comprenant chacune 3 sous-classes. Chaque sous-classe contient 10 mots clés (ou groupes de mots) correspondant aux critères définis ci-dessus. Cette répartition va nous permettre d’avoir un échantillon représentatif afin de réaliser aujourd’hui une analyse globale. Dans un prochain article ce découpage nous permettra une analyse de l’impact du PageRank sur le positionnement sous deux angles: le poids du mot clé et le nombre de mots clés dans la requête.

Extraction des positionnements

Pour chaque mot clé nous avons tout simplement récupéré les 100 premières positions avec une version “modifiée” de SeeUrank. La recherche a bien entendu été effectuée sur Google.com.

Extraction des PageRank

Enfin, s’est posé le problème de la récupération des PageRank associés aux 12 000 URLs positionnés sur Google.com. Pour cela, notre équipe technique a élaboré un module pour les récupérer grâce à la Googlebar.
Une fois cette étape terminée, 9681 valeurs de PageRank (entier entre 0 et 10) sur les 12 000 URLs ont été récupérées. Si nous n’ avons obtenu “que” 80,6% des PageRank, c’est en grande partie due aux redirections sur certaines pages empêchant la Googlebar de récupérer la valeur du PageRank.

II) Analyse des résultats

Le tableau 1 donne une image de la répartition des PageRank par page de résultat sur Google. On peut constater que la moyenne des PR (PageRank) de la page 1 est plus importante que la page 2 et les suivantes. A noter que pour élaborer cette moyenne, nous avons volontairement enlevé les PR 0. En effet un PR 0 peut signifier que le PR n’a pas encore été déterminé par Google.

PR 0 PR 1 PR 2 PR 3 PR 4 PR 5 PR 6 PR 7 PR 8 PR 9 PR 10 Total PR moyen
(Sans les PR 0)
Page 1
69
15
58
168
240
220
119
43
13
10
0
955
4,088
Page 2
162
22
75
178
234
154
92
37
10
9
0
973
3,478
Page 3
181
27
93
176
226
156
69
28
5
4
0
965
3,224
Page 4
224
19
100
162
206
162
59
33
7
5
0
977
3,096
Page 5
198
27
92
188
224
148
57
22
7
4
0
967
3,101
Page 6
199
21
89
204
213
128
70
20
6
3
0
953
3,083
Page 7
220
19
93
204
234
112
65
20
8
7
0
982
3,024
Page 8
220
22
90
197
237
119
70
25
4
5
0
989
3,041
Page 9
225
31
107
186
205
126
64
19
3
4
0
970
2,918
Page 10
208
35
105
208
206
112
55
18
0
3
0
950
2,880
Total
1906
238
902
1871
2225
1437
720
265
63
54
0
9681
3,192

Tableau 1: Répartion des PageRank en fonction de la page
Lecture du tableau: On peut ainsi lire dans ce tableau que 58 URLs ont un PR de 2 sur l’ensemble de toutes les pages 1 de résultat de Google.

Analyser uniquement la moyenne n’est pas suffisant pour déterminer le réel impact du PageRank ! Nous avons donc analysé pour chaque page de résultat la répartition des PageRank (Graphique ci-dessous). Nous pouvons ainsi voir sur ce graphique que sur la page 1 l’ensemble des PageRank supérieurs à 4 est plus important que pour la page 2. Ces valeurs sont respectivement de 46% pour la page 1 et 37% pour la page 2. Cet avantage de 9% est-il suffisant pour être significatif ?

2

Afin de déterminer si les distributions des PageRank par page de résultat Google sont différentes nous avons utilisé le test du Khi 2. N’hésitez pas à consulter la page récapitulative des calculs pour avoir le détail.

Ce test nous montre qu’il existe une légère différence dans la distribution des PageRank entre la page 1 et la page 2. Par contre aucune variation statistique n’a été relevée entre la page 2 et la page 3 ou tout autre combinaison (3 et 4, 4 et 5, 2 à 7).

Le PageRank a donc bien un léger impact sur le positionnement dans Google, du moins sur la première page.

III) Eléments de comparaison

Lors de l’extraction des positionnements avec SeeUrank nous avons également récupéré le titre des pages renvoyés par Google. Nous pouvons ainsi calculer pour chaque page de résultat la concordance entre les mots clés de la requête et le titre. Par exemple sur une requête de 3 mots clés, si 2 mots se trouvent dans le titre nous avons une concordance de 66%. La courbe rouge ci-dessous montre la moyenne des concordances pour chaque page de résultats. L’histogramme bleu représente quant à lui la moyenne du PageRank pour chaque page….

Première constatation : le taux de concordance est de 75% pour le titre en première page ! Ensuite il chute à 64% en troisième page. Le PageRank quant à lui possède une répartition globalement très stable sur les 10 pages. Ce graphique ne laisse guère de doute quand aux critères importants pour un bon positionnement…. Le contenu de la page !

1

IV) Une autre opinion ?

Nous avons demandé à Dan Hetzel administrateur de WebMaster-Hub son avis sur cette étude statistique. Dan a écrit de nombreux articles expliquant le principe du PageRank (Le PageRank par l’exemple, L’algorithme du PageRank expliqué,etc..). Nous nous devions de lui demander son avis d’expert sur le sujet :)


De plus vous pouvez nous retrouver sur le forum référencement de Webmaster-Hub, pour toute question sur cette étude vous y serez toujours bienvenu !

Cette étude comparative sur le PageRank semble confirmer que celui-ci n’est qu’un des éléments servant à Google pour ordonner les résultats de son moteur de recherche. Son influence semble en effet être bien moins importante que ne s’imagine l’internaute utilisant l’outil de recherche.
Sans pour autant négliger ce volet fondamental de l’algorithme utilisé par Google, il semble illusoire d’imaginer que le PageRank soit la “recette miracle” du positionnement sur le Roi des moteurs.

La répartition des valeurs de PageRank sur les premières pages de résultats reflète assez exactement la répartition de celui-ci à l’échelle du Web. La courbe ne montre pas de différences majeures entre les pages de résultats, et les 9% d’écart de la première page ne sont pas suffisamment représentatifs pour permettre d’en déduire une règle de positionnement.

Cet article s’apparente donc à une démonstration par l’absurde du peu d’incidence que semble avoir le PageRank sur le positionnement d’une URL dans les résultats de recherche.

Que retenir de cette étude ? Plutôt que de passer son temps à faire une “chasse aux backlinks”, le webmaster a intérêt à privilégier le contenu de son site. Ce sera encore la meilleure manière d’améliorer son positionnement.

Dan Hetzel

V) Conclusion

Le PageRank est un des facteurs qui contribue au succès de Google auprès des webmasters. Cependant cette analyse globale montre que le PageRank a une influence directe minime sur le positionnement. Certes une influence existe en première page. Nous avons vu que les PR supérieur ou égaux à 5 sur la première page sont légèrement favorisés (9% de plus que pour la page 2). Cependant le facteur PageRank mis en concurrence avec un facteur tel le titre de la page ne pèse pas lourd. L’internaute recherche des pages de résultats correspondant à des mots clés. Le contenu de la page (Titre, texte, etc..) est donc logiquement plus à même de donner des indications de concordance grâce à son contenu que le PageRank qui n’est qu’un indice de notoriété.

Article tiré du site Yooda

Extension FireFox

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Il existe une petite astuce pour faire marcher les extensions de Firefox 1.5 ou autres versions sur la nouvelle 2.0. Une petite manipulation des extensions est suffisante pour que vos anciennes extensions qui ne sont encore pas officiellement compatible sur la version 2.0 de FireFox s’integrent facilement à votre nouveau FF.

1- Renomer le fichier téléchargé .XPI en .ZIP ( exemple extension.xpi –> extension.zip ).

2- Decompresser le nouveau fichier .ZIP .

3- Une fois que l’archive decompressée, on obtiendra un dossier chrome et deux fichiers install.js et install.rdf , on ouvre install.rdf avec un editeur de texte comme wordpad et on cherche la ligne : em:targetApplication>

Dans le bloc qui suit reperez la ligne 1.5 et changez 1.5 par 2.0 pour passer de la compatibilité sur la version 1.5 à celle sur la 2.0 .
em:maxVersion>0.10
em:maxVersion>1.5

4- Enregistrez le tout et compressez de nouveau l’archive.

5- Finalement, renomez de nouveau le fichier .ZIP en .XPI ( extension.ZIP –> extension.XPI ) .

Faitez glisser votre nouvelle extension dans la boite d’extensions de FireFox et amusez-vous bien.

PS: Le site n’est pas responsable des pertes que peuvent atteindre à votre navigateur. Rares sont les personnes qui ont eu des problémes.