Il est interdit d’interdire!!!

Voter Contre Cet ArticleVoter Pour Cet Article (+8 rating, 2 votes)
Loading ... Loading ...
Ajouter sur The-News

Onze fournisseurs de produits cosmétiques et d”hygiène corporelle viennent de se plier aux exigences du Conseil de la concurrence. A la suite d”une saisine de l”organisme en juin dernier, Bioderma, Caudalie, Cosmétique Active France (L”Oréal), Expanscience, Johnson & Johnson, Lierac, Nuxe, Oenobiol, Rogé Cavaillès et les laboratoires Uriage ont proposé une série d”engagements visant à assouplir les conditions de vente de leurs produits sur Internet.
Jusqu”à présent, les règles imposées par les fabricants aux distributeurs étaient tellement restrictives que la vente en ligne était quasi impossible. Or, « l”interdiction catégorique de vendre sur Internet ou sur catalogue n”est admissible que si elle est objectivement justifiée », rappelle le Conseil de la concurrence.
Depuis les prémisses d”Internet, les marques de cosmétiques ont freiné des quatre fers le développement d”un réseau de distribution dématérialisé. « Les laboratoires invoquent des arguments d”ordre esthétique, estimant que la commercialisation en ligne nuit à l”image de marque de leurs produits. Ou bien évoquent la notion d”achat impliquant, auquel est lié une démarche nécessitant le conseil d”un professionnel, analyse Cédric Manara, professeur de droit à l”Edhec. Ou bien craignent, par l”achat en nombre de produits en ligne, la constitution de réseaux de distribution parallèle dans des pays où ils ne sont pas implantés, par exemple. »
Un premier jugement
En 1999 déjà, le laboratoire Pierre Fabre, détenteur entre autres marques de Klorane, Ducray, et Avène, poursuivait en justice un pharmacien pour avoir vendu en ligne sur le site Paraformplus.com ses produits. Et ce, bien que le professionnel en cause soit un distributeur agréé. En deuxième instance, la justice avait ordonné l”arrêt de la distribution de ces articles en ligne estimant dans ses attendus que « la commercialisation par l’intermédiaire de ce site nuisait à l’ensemble du réseau et dépréciait l’image de marque des produits de dermo-cosmétiques ».
Depuis ce jugement, qui sonnait comme un véritable avertissement pour tous les revendeurs, les fabricants de cosmétiques n”ont eu de cesse d”empêcher le développement de ce nouveau canal de distibution. En interdisant purement et simplement la vente en ligne. Ou bien en définissant des conditions de commercialisation si restrictives qu”elles empêchaient de facto leurs distributeurs agréés d”utiliser ce canal de distribution.
L”Oréal, par exemple, imposait que le commerçant dispose d”un équipement de visioconférence afin de diagnostiquer les besoins des clients et de les conseiller au mieux en temps réel. Expanscience (Mustela) exigeait que tout revendeur fournisse une réponse à un courrier électronique en moins de 24 heures. Ce délai tombait à 2 heures seulement chez Rogé Cavaillés.
Dans leurs engagements (publiés sur le site du Conseil de la concurrence), les fabricants acceptent tous d”assouplir la revente en ligne. Non sans toutefois encadrer l”activité.
Un léger assouplissement
De manière à éviter la création de réseaux de distribution parallèles, Lierac interdit ainsi l”achat de plus de trois unités d”une même référence par commande. Certains se protègent aussi en empêchant toute promotion par l”achat de liens sponsorisés exploitant leur marque comme mot-clé. « Mis à jour par Johnson & Johnson, il faut noter que tous ces laboratoires cosmétiques subordonnent la vente en ligne à la vente physique. Si vous n”êtes pas déjà revendeur agrée, vous ne pouvez commercialiser leurs produits si vous êtes un pure-player, souligne Cedric Manara. Mais ces engagements vont dans le bon sens. » Encore faut-il qu”ils soient acceptées par le Conseil de la concurrence. Ce dernier se prononcera après avoir recueilli l”avis des professionnels du secteur.

Les dangers du jeu vidéo encadrés par la loi

Voter Contre Cet ArticleVoter Pour Cet Article (+10 rating, 2 votes)
Loading ... Loading ...
Ajouter sur The-News

Le chapitre 5 du projet de loi sur la prévention de la délinquance, qui entre en discussion à l”Assemblée nationale ce mardi 21 novembre, s”intitule « Dispositions relatives à la prévention d’actes violents pour soi-même ou pour autrui ». C”est là, à l”article 17, que figurent des mesures protégeant les mineurs de la violence et de la pornographie dans les jeux vidéo. Plus largement, elles sont aussi valables pour tout « document fixé soit sur support magnétique, soit sur support numérique à lecture optique, soit sur support semi-conducteur, tel que vidéocassette, vidéodisque ou jeu électronique ».
Le projet de loi prévoit deux signalétiques à mettre en évidence sur l”emballage des produits. La première, pour avertir des contenus pornographiques, devra stipuler « mise à disposition des mineurs interdite ». La vente, le don, la location d”un tel jeu vidéo à des moins de 18 ans sont prohibés. L”autre signalétique s”applique aux contenus présentant un risque pour « la jeunesse en raison de la place faite au crime, à la violence, à la discrimination ou à la haine raciale, à l’incitation à l’usage, à la détention ou au trafic de stupéfiants ».
En cas de non-respect de ces signalétiques, le ministère de l”Intérieur peut demander l”interdiction du produit et de toute publicité. Le ministère peut même proscrire le fait de les exposer à la vue du public en quelque lieu que ce soit, sauf ceux interdits aux mineurs. La commission des lois de l”Assemblée, qui a rendu son rapport le 15 novembre dernier, a complété le dispositif. Un amendement, qui sera discuté par les députés, donne le pouvoir au ministère de l”Intérieur d”interdire un jeu vidéo, DVD ou autres, pour sa violence ou sa haine raciale, même si la signalétique correspondante est bien appliquée.
Une signalétique en place depuis 2003
Le système des signalétiques n”est pas nouveau. Le secteur des jeux vidéo l”applique en Europe depuis 2003. C”est le système PEGI(Pan-European Game Information), appuyé par la Commission européenne, qui a été choisi. Il ne s”agit ni d”une loi, ni d”une directive, mais d”une initiative de l”industrie fonctionnant, en ce qui concerne la protection des mineurs, en autorégulation. La loi française compte donc donner à ce système une base légale, avec interdictions et sanction à la clé en cas de défaillance (peine d”un an d”emprisonnement et amende de 15 000 euros).
Il est censé remplacer le dispositif précédent, plus lourd et jugé de moins en moins efficace par les pouvoirs publics. En effet, c”est actuellement à une commission administrative d”apprécier le contenu éventuellement pornographique, violent ou haineux de tel ou tel produit. Elle rend son avis au ministère de l”Intérieur qui statue par arrêté. Problème, selon les pouvoirs publics, cette commission est débordée par l”afflux de jeux vidéo et de DVD et ne peut plus être aussi réactive.
La Commission européenne a cependant encouragé les gouvernements des Etats membres, dans une lettre qu”elle leur a adressée le 15 novembre dernier, à réfléchir à l”instauration de règles communes concernant l”étiquetage des jeux vidéo. Le sujet devrait être au programme de la prochaine réunion des ministres de l”Intérieur et de la Justice, en décembre.

Source : 01net

eBay, Wikipedia et Apple restent très visités aux USA

Voter Contre Cet ArticleVoter Pour Cet Article (+10 rating, 2 votes)
Loading ... Loading ...
Ajouter sur The-News

Le 17-11-2006, Bruno publiait un article sur Google. Selon certaines prévisions, le célèbre moteur de recherche pourrait devenir le site le plus visité l’année prochaine aux États-Unis, grâce à sa forte croissance et son rachat de YouTube. Actuellement à la quatrième place, avec un peu moins de 109,7 millions de visiteurs uniques au mois d’octobre dernier (toujours uniquement aux USA), il se retrouve derrière tous les sites Yahoo qui comptent un peu moins de 129,6 millions de visiteurs, Time Warner (AOL, ICQ, etc.) avec 120,2 millions de visiteurs et Microsoft (Microsoft.com, MSN, Hotmail, etc) avec 118 millions de visiteurs. Mais quid des autres sites web ? Comme d’habitude, nous retrouvons à la cinquième place eBay (80,8 millions de visiteurs), que l’on ne présente plus, suivi des sites appartenant à la Fox de Rupert Murdoch (News Corp, Myspace, IGN, Gamespy, Scout, etc) avec 71,3 millions de visiteurs.

Amazon et Wikipedia, 8ème et 10ème, restent au top, avec 51,3 millions et 38,9 millions de visiteurs respectivement. Juste derrière, à la 11ème place et avec 36,6 millions de visiteurs, on retrouve Viacom, qui possède notamment MTV.

Un peu plus loin, nous retrouvons Apple et CNET Networks, à la 14 et 15ème place. Le premier a cumulé 32,3 millions de visiteurs, toujours uniquement aux États-Unis il est bon de le rappeler. Le second, composé des sites News.com ainsi que de ZDNet, suit avec 29 millions de visiteurs.

Wal-Mart, Lycos, Adobe, Disney, Monster, CBS, YouTube (23,5 millions de visites), ESPN, Real, Facebook ou encore WhitePages complètent le top 50 américain.

Une Playstation 3 se vend plus de 15.000 dollars sur eBay

Voter Contre Cet ArticleVoter Pour Cet Article (+6 rating, 2 votes)
Loading ... Loading ...
Ajouter sur The-News
Photo

WASHINGTON (AFP) - Un acheteur en Grande-Bretagne a payé vendredi 15.100 dollars (11.775 euros) sur le site d’enchères en ligne eBay pour une nouvelle console Sony Playstation 3, qui vient d’être mise en vente aux Etats-Unis.

Le modèle que les enchérisseurs se sont arraché jusqu’à la dernière seconde est un modèle 60-gigabyte dont les premiers exemplaires sont vendus aux Etats-Unis 599 dollars (467 euros) depuis jeudi minuit (vendredi 05h00 GMT). La Playstation 3 (PS3) était sortie le 11 novembre au Japon.Des centaines de PS3 étaient proposées vendredi sur eBay par des personnes résidant aux Etats-Unis, espérant faire un bénéfice rapide après avoir parfois fait la queue plusieurs jours devant les magasins offrant cette nouvelle console de jeux et dont les stocks ont été rapidement épuisés. D’autres offres de vente s’élèvaient à 25.000 dollars avec l’option “Achat immédiat” qui permet d’acheter un objet sans enchères.Sony n’a mis sur le marché que 400.000 exemplaires aux Etats-Unis et la PS3 ne sortira en Europe qu’au mois de mars.